.... Et si nous revions !!!

.... Et si nous revions !!!
Toute notre vie….nous rêvons sans arrêt…
A
l’ Amour impossible
A l’ Amitié inaccessible…
A
la visite de gens que nous aimons...
A
des espoirs et des joies inespérés
D
ans toutes nos pensées, notre cœur est resté discret…
Pourtant le rêve est un grand besoin…
Furtivement, il trace notre destin…
I
l nous stimule dans notre lassitude…
Il nous réconforte dans nos heures de solitude
A
vec lui, nous nous accrochons à la vie…
Tout b
as, nous lui murmurons une mélodie…
Qu
’ il fait bon de rêver…
Qu
e possiblement nous pourrions être aimé…
Que
pour quelqu’ un nous sommes important
Ou q
ue quelqu’un nous attends…
Nous t
remblons dans notre fort intérieur…
Jus
te à l’ idée, que nous toucherions à ce Bonheur…
Qu
e de rêves inachevés
Où n
otre cœur fut brisé…
Quell
e dure réalité…
Qu’i
l nous a fallu accepter…
C
’ était notre Destinée…
No
tre mission était de continuer…
M
ême si dans nos rêves d’ enfant…
Nos dé
sirs nous ont semblé les plus grands…
M
algré notre jeune âge nous avons été durement écartés…
Il
fut indispensable encore de nous y résigner…
L’ avenir nous réservait peut-être de quoi de merveilleux…
Sans c
omprendre, nous avons dû fléchir devant le Majestueux…
Nou
s qui avions toujours cru qu’il était trop tard…
No
us vivions dans un immense brouillard…
Toute notre vie fut souvent incontournable…
Puis un jour où l’ incroyable…
Se présenta sous nos yeux…
Ce fut le moment le plus merveilleux…
Nous découvrons que ce bien-être n’est plus un mirage…
Notre rêve devient ..une réalité…
Nous sommes heureux ..des larmes coulent sur notre visage…
Être aimé maintenant est la pure vérité…
Nous venons de croiser l’ authentique amitié…
Cel
le que toute notre vie nous avons tantvé…
Pu
is soudain, se lève le rideau
L
e jourquelqu’ un nous aime…
Nous voyons : Il fait très beau…
No
tre intérieur voudrait crier très très fort…
Se
ule notre âme reconnaît tous nos efforts…
seulement, nous admettons que : Ça valait la peine…
Cr
oire que l’essentiel est de rêver…
Aimer est maintenant à notre portée
I
l suffit simplement de savoir l’ aborder…

# Posté le samedi 22 septembre 2007 20:34

Modifié le dimanche 23 septembre 2007 01:45

.... P'tite citation...j'l'adore..


Les animaux ont le droit d'être indifférents.
Moi, je suis un animal avec quelque chose en plus, quelque chose qui change tout, qui m'ôte le droit à l'indifférence : je sais.

(François Cavanna)
.... P'tite citation...j'l'adore..
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# Posté le samedi 22 septembre 2007 19:58

Modifié le dimanche 23 septembre 2007 03:25

Comment sont les gens?

Comment sont les gens?

Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville du Moyen-Orient.
Un je
une homme s’approcha et lui dit :
- "Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? "
Le vieil
homme lui répondit par une question :
- "Co
mment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? "
Le jeu
ne homme repond :
- " Eg
oïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir. "
Le vieilla
rd répondit :
- "Tu tr
ouveras les mêmes gens ici."

Un pe
u plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question.
- " Je v
iens d’arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? "
Le vieill
e homme répondit de même :
- " Dis-
moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ? "
L
e jeune homme repondit :
- " Ils
étaient bons et accueillants, honnêtes ; j’y avais de bons amis ; j’ai eu beaucoup de mal à la quitter. "
Le vieil homme repondit :
- " Tu t
rouveras les mêmes ici . "

Un march
and qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche :
-
"Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ? "
Le viei
llard repondit :
- " C
elui qui ouvre son coeur change aussi son regard sur les autres. "
Chacu
n porte son univers dans son coeur.

# Posté le mardi 18 septembre 2007 20:26

Modifié le mercredi 19 septembre 2007 02:03

....A bon entendeur...

....A bon entendeur...

Je crois qu'il n'y a rien de pire que d'inspirer de l'indifférence. On peut être aimé ou détesté, mais au moins cela veut dire qu'on ne laisse pas indifrent. On n'existe qu'au travers du regard des autres, de notre entourage, et lorsqu'on a l'impression d'être transparent, c'est très dur à vivre. Habituellement, les gens m'aiment ou me haïssent. Au moins je ne les laisse pas indifférents. Moi qui aime ce qui est noir ou blanc, positif ou négatif,...
Au moins, c'la est clair et net...

C'e
st ce que je vis en ce moment. Une personne avec laquelle je cherche le contact ne me renvoit rien. Juste ce que j'interprête comme de l'indifférence. Des réponses banales, une absence de relancesoù logiquement il devrait y en avoir, etc. C'est très bizarre à vivre....
J
e me dis que soit je n'intéresse pas du tout cette personne et qu'elle n'ose pas me le dire, soit elle ne s'est aperçu de rien (pourtant c'est clair..

Alors je reste là, comme une conne... victime ...de cette indifférence qui me mine.


D'
un autre côté, je me dis que moi-même j'ai souvent utilisé cette indifférence avec d'autres personnes, et que c'est sans doute la monnaie d'echange
Je l'ai parfois utilisée consciemment (pour ne pas blesser ou pour me protéger)..

Je n'ai plus qu'à prendre mon mal en patience, à ne pas être trop lourde, comme il m'arrive parfois d'etre.

L'avenir me dira à quelle forme d'indifférence j'ai eu affaire.

M
ais, je vous en supplie ... à l'avenir ... soit vous m'aimer.. soit vous me detester...

Il
suffit juste de me le faire savoir...


Voici une p'tite citation de Felicite de Lamennais :

"Le pire de tous les états de l'âme est l'indifférence."

# Posté le samedi 15 septembre 2007 05:02

Modifié le samedi 15 septembre 2007 05:36

... la p'tite fille qui ne trouvait jamais ces mots..

... la p'tite fille qui ne trouvait jamais ces mots..


Il éta
it une fois une petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour dire ce qu'elle ressentait.
C
haque fois qu'elle tentait de s'exprimer, de traduire ce qui se passait à l'intérieur d'elle, elle éprouvait une sorte de vide.
Les m
ots semblaient courir plus vite que sa pensée. Ils avaient l'air de se bousculer dans sa bouche mais n'arrivaient pas à se mettre ensemble pour faire une phrase. Dans ces moments-là, elle devenait agressive, violente, presque méchante. Et des phrases toutes faites, coupantes, cinglantes sortaient de sa bouche. Elles lui servaient uniquement à couper la relation qui aurait pu commencer. De toute façon tu peux pas comprendre. Ca sert à rien de dire. C'est des bêtises de croire qu'il faut tout dire!

D'autres fois, elle préférait s'enfermer dans le silence, avec ce sentiment douloureux. Que de toute façon personne ne pouvait savoir ce qu'elle ressentait, qu'elle n'y arriverait jamais.
Que
les mots ne sont que des mots.
Mais tout au fond d'elle-même, elle était malheureuse, désespérée, vivant une véritable torture à chaque tentative de partage. Un jour, elle entendit un poète qui disait à la radio que "Il y a chez tout être humain un chemin des mots qu'il appartient à chacun de trouver." Et, dès le lendemain, la petite fille décida de partir sur le chemin des mots qui était à l'inrieur d'elle.

La première fois où elle s'aventura sur le chemin des mots, elle ne vit rien. Seulement des cailloux, des ronces, des branchages, des orties, et quelques fleurs piquantes. Les mots du chemin des mots semblaient se cacher, paraissaient la fuir.
La seconde fois où elle chemina sur le chemin des mots, le premier mot qu'elle vit sur la pente d'un talus fut le mot OSER. Quand elle s'approcha, ce mot osa lui parler. Il dit d'une voix exténuée: "Veux-tu me pousser un peu plus haut sur le talus?" Elle lui répondit: "Je crois que je vais te prendre avec moi et que je vais t'emmener très loin dans ma vie."
Une
autre fois, elle découvrit que les mots étaient comme des signes sur le bord de ce chemin et que chacun avaient une forme différente et un sens particulier.
Le d
euxième mot qu'elle rencontra fut le mot VIE. Elle le ramassa, le mit contre son oreille. Tout d'abord, elle entendit rien. Mais en retenant sa respiration, elle perçut comme un petit chuchotement: "Je suis en toi, je suis en toi" et plus bas encore: "Prend soin de moi." Mais là, elle ne fut pas très sure d'avoir bien entendu.
Un pe
u plus loin sur le chemin des mots, elle trouva un petit mot tout seul, recroquevillé sur lui-même, tout frileux comme s'il avait froid. Il avait vraiment l'air malheureux ce mot-là. Elle le ramassa, le réchauffa un peu, l'approcha de son coeur et entendit un grand silence.
Elle
le caressa et lui dit: "Comment tu t'appelles-toi?" Et le petit mot qu'elle avait ramassé lui dit d'une voix nouée: "Moi, je suis le mot SEUL. Je suis vraiment tout seul. Je suis perdu, personne ne s'intéresse à moi, ni ne s'occupe de moi." Elle serra le petit mot contre elle, l'embrassa doucement et poursuivit sa route.

Pr
ès d'un fossé sur le chemin des mots, elle vit un mot à genoux, les bras tendus. Elle s'arrêta, le regarda et c'est le mot qui s'adressa à elle: "Je m'appelle TOI", lui dit-il. "Je suis un mot très ancien mais difficile à rencontrer car il faut me différencier sans arrêt des autres." La petite fille le prit en disant: "J'ai envie de t'adopter, toi, tu seras un bon compagnon pour moi."

Sur
le chemin des mots elle rencontra d'autres mots qu'elle laissa à leur place. Elle chercha un mot tout joyeux, tout vivant. Un mot qui puisse scintiller dans la nuit de ses errances et de ses silences. Elle le trouva au creux d'une petite clairière. Il était allongé de tout son long, paraissait détendu les yeux grands ouverts. Il avait l'air d'un mot tout à fait heureux d'être la. Elle s'approcha de lui, lui sourit et dit: "C'est vraiment toi que je cherchait, je suis ravie de t'avoir trouvé. Veux-tu venir avec moi ?" Il répondit: "Bien sûr, moi aussi je t'attendais..." Ce mot qu'elle avait trouvé était le mot VIVRA.

Quand elle rassembla tous les mots qu'elle avait recueillis sur le chemin des mots, elle découvrit avec stupéfaction qu'ils pouvaient faire la phrase suivante: Ose ta vie, toi seule la vivras, elle répéta plus lentement: "Ose ta vie, toi seule la vivras."

Depuis ce jour, la petite fille prit l'habitude d'aller se promener sur le chemin des mots. Elle fit ainsi des découvertes étonnantes, et ceux qui la connaissent furent très surpris d'entendre tout ce que cette petite fille avait à l'intérieur d'elle. Ils furent étonnés de toute la richesse qu'il y avait dans une petite fille très silencieuse.

A
insi ce termine le conte de la petite fille qui ne trouvait jamais les mots pour se dire.

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 01:01

Modifié le mercredi 12 septembre 2007 01:35